Poésie : prises alternatives

Un journal de travail, par Samuel Rochery

lundi 22 octobre 2018

"Un entretien français publié en France"


Où il est question d'autre poésie française.



vendredi 21 septembre 2018

lundi 4 juin 2018

HdC - Les poèmes stars 80 format CD-R


Auto-édition de Les poèmes stars 80 d'Audrey Macintosh, CD-R de marque TDK, bleu. CD audio enregistré à partir des fichiers AIFF.







Hypomusique de Chambre - Berceuses format CD-R



Auto-édition de African Lullabies (2012) sur CD-R de marque Maxell, impression de la pochette sur papier kraft + liste des crédits. CD Audio enregistré à partir des fichiers AIFF.







mercredi 25 avril 2018

@ Poésie Omertà Magazine !



Un article de Bertrand Choiseul, à propos de Vient de paraître un livre performant, paru dans Poésie Omertà Magazine, numéro d'avril 2018 ! Le top des magazines de critique en matière de poésie ! Merci Bébert !



lundi 2 avril 2018

No fun house



A) FUN HOUSE

1. Bienvenue à la maison de la poésie.
2. Nous voulons fonder la communauté.
3. Nous voulons ouvrir le restaurant.
4. Nous n’aimons pas les vers solitaires.
5. Nous nous battons contre la malbouffe des solitaires.
6. Venez nombreux.
7. Tuez le poète solitaire en vous.
8. Tuez le vers solitaire en vous.
9. Venez goûter nos poèmes oniriques et vegan.
10. Venez goûter nos poèmes bio.
11. Ce sont les poèmes vrais de la communauté.
12. Nous voulons ouvrir le restaurant de la vraie poésie.
13. Les vers solitaires ne sont pas les bienvenus.
14. Nous avons poétiquement décrété l’état d’urgence.






B) BAD HOUSES

Ce soir je vais à la maison de la poésie. 

Pourvu que ce soit la bonne maison. 
Ce soir j’ai rendez-vous à la maison de la poésie. 
Pourvu que je ne rencontre pas de poètes. 
Ce soir c’est soirée disco à la maison de la poésie. 
J’espère y trouver le disque que je cherchais. 
Vous êtes dans la mauvaise maison de la poésie. 
Vous avez ouvert la mauvaise porte de la mauvaise maison de la poésie. 
La soirée s’est mal terminée et vous êtes sorti et vous sentiez mauvais. 
Pour rentrer chez vous, vous avez repris le mauvais bus. 
Le trajet puait la poésie. 
Vous avez pris la mauvaise ligne dans la mauvaise strophe. 
Vous êtes rentré à la mauvaise maison de chez vous, comme d’habitude. 





dimanche 1 avril 2018

Je m'installe : poème


Attention, 
attention: 
poésie.

"Projet d’installation 
éphémère autour 
de l’idée de 
territorialité comprise 
comme ontogenèse 
à la fois 
fluo 
&
écologique 
dans l’espace 
des réciprocités politiques 
du Nous des feuilles 
et de l’intime néo-statique 
de l’humus, 
pour un rapprochement des orteils invisibles 
dans l'apparition de ce qui apparaît." 

A moins que 
ce ne soit 
qu'une simili-querelle un peu 
poussive, supposée, 
entre bottes, 
carrelage, 
brindilles et balles 
de ping-pong - lesquels 
ne t'ont rien demandé. 

Auquel cas, ce sont bien des photos 
et c’est très bien comme ça.





mardi 16 janvier 2018

Poètes de France and from Navarre !


"Poètes de France and from Navarre, vous trouviez que cet auteur ne parlait déjà pas votre langue ? C'est le moment d'aller vérifier ! Vous ne serez pas déçus ! Je crois même que vous y trouverez une nouvelle bonne raison de ne pas le lire et de ne surtout pas en parler ! C'est pas beau ça, un auteur qui vous mâche tout le travail ?" -- Francky Framboise


http://www.wordswithoutborders.org/dispatches/article/the-translator-relay-samuel-rochery-jessie-chaffee




lundi 4 décembre 2017

Ma radiation



Je n'en mène pas large.







































dimanche 8 octobre 2017

En lisant deux morceaux du journal (extraits) de Christian Prigent



Lecture du Journal de Christian Prigent, dont quelques extraits sont exceptionnellement parus aux éditions Sitaudis :

«La médiocrité littéraire» (la littérature non nulle, la littérature dite «de qualité», le «demi-monde» littéraire), il en faut : pas de «vie littéraire» sans elle. Le problème, c'est qu'elle confisque un peu partout l'idée même de littérature. Qu'il existe autre chose, que la littérature soit autre chose que ces demi-mesures stylisées, et que cette autre chose soit désirable et partageable devient alors un point de vue difficile à défendre.

<Lecture avec mon stylo > Le propre de la demi-mesure stylisée, parfaitement au courant de la chose intéressante (et toujours à la traîne, aux basques, de la chose, telle une « groupie »), c’est justement d’exceller, paradoxalement, dans une grandiloquence des relais de la médiocrité (ce qu’on appelle aujourd'hui la « critique » - ie : la chronique des copains bien placés dans les institutions, journaux, médias en général, liés par le même sang de médiocrité): "cet ouvrage est inouï, c’est un ovni, etc., etc," : évidemment !) . L’idée de littérature est plus que confisquée : il faut qu’elle soit à tout jamais intouchable, atermoyée ou toujours déjà passée (nostalgisée), pour que règne excellemment pépère la demi-mesure. Imagine-t-on le règne d’une armée de ninjas, dont l’idée royale est de se fondre dans tous les murs pour les faire exploser ?  


Peut-il encore exister des éditeurs qui aient la volonté de constituer un fond, exploitable dans le long temps de l'Histoire à venir ? qui parient, donc, sur le fait que quelques-uns des ouvrages «expérimentaux» qu'ils publient trouveront un jour un public puis deviendront des «classiques» ? qui envisagent d'accumuler ainsi un capital à la fois symbolique et monétaire ?

Alors là, une réponse, je crois : "oui, les éditions Le Quartanier".